« LE PROGRAMME PARALLELE » : une manoeuvre de diversion du gouvernement en vue de nouvelles mesures dans le cadre du mémorandum

Déclaration de Dimitris Stratoulis, membre du Secrétariat politique provisoire d’Unité populaire

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Le « programme parallèle » du gouvernement, qui figure dans le projet de loi discuté et présenté au vote aujourd’hui, ne règle pas le problème de la paupérisation du peuple provoquée par les trois mémorandums et ne soulage pas vraiment les victimes de ces politiques.
Le gouvernement SYRIZA-ANEL met en avant avec ce projet de loi certaines mesures partielles destinées à « soulager » l’extrême pauvreté provoquée par les politiques de mémorandum – sous conditions très sévères, si bien que cela concerne finalement peu de personnes. Et cela non pas pour faire face à cette pauvreté, mais pour la gérer et la perpétuer. En même temps il prend des dispositions antisociales très dangereuses.
En fait ce « programme parallèle » est une entreprise de communication, de diversion destinée à mettre en oeuvre les engagements liés au mémorandum concernant la destruction des retraites, le rançonnement des contribuables, la cession des prêts immobiliers rouges à des capitaux spéculatifs et la liquidation totale de la richesse publique.
Il est prouvé une fois de plus que les mémorandums ne laissent aucune place à quelque programme social d’équité que ce soit, comme l’avait promis le gouvernement actuel. Ces mémorandums catastrophiques, ou on les applique, ou on les abolit. Il n’y a pas de voie intermédiaire, vu la surveillance humiliante des créanciers.

Le bureau de presse de l’Unité populaire.